Dini'Islam

"Certes, la religion acceptée d'Allah, c'est l'Islam...
Et quiconque ne croit pas aux signes d'Allah...alors Allah est prompt à demander compte!" S.3, V.19
   
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Hadiths page 3
  1. `A'icha (qu'Allah soit satisfait d'elle) a dit:
    Nous étions partis avec l'Envoyé d'Allah (pbAsl) pour une de ses expéditions quand, arrivés à Al-Baydâ' - ou à Dhât Al-Jaych, mon collier se coupa et tomba à mon insu. Le Prophète fit halte pour le rechercher et tout le monde s'arrêta également. Il se trouvait que nous n'étions pas auprès d'un point d'eau et que nous étions en défaut d'eau. Ensuite, les fidèles allèrent trouver 'Abû Bakr et lui dirent: "Ne vois-tu pas ce qu'a fait `A'icha; elle a obligé l'Envoyé d'Allah (pbAsl) et ses Compagnons à s'arrêter bien qu'ils ne soient pas sur un point d'eau et qu'ils n'en aient pas apporté avec eux". 'Abû Bakr vint alors me trouver alors que l'Envoyé d'Allah (pbAsl), la tête posée sur ma cuisse, s'était endormi. - "Tu as retenu, me dit-il, l'Envoyé d'Allah (pbAsl) et tout le monde bien qu'ils ne soient pas sur un point d'eau et qu'ils n'en aient pas apporté avec eux". Et 'Abû Bakr de continuer à me gronder et de m'adresser tous les reproches qu'il plût à Allah de lui laisser dire, et de me donner des coups de main à la taille. Il ne m'empêcha de bouger que (la peur de déranger) l'Envoyé d'Allah (pbAsl) qui dormait sur ma cuisse. L'Envoyé d'Allah (pbAsl) se leva le lendemain matin et, comme on était sans eau, Allah révéla le verset concernant les ablutions à sec et on les fit. - "O famille de 'Abû Bakr, s'écria 'Usayd ibn Al-Hudayr, un des nobles, ce n'est pas la première de vos bénédictions!". Alors, ajouta `A'icha, quand nous fîmes lever le chameau qui me servait de monture, nous trouvâmes le collier sous l'animal".

  2. D'après `Ammâr (qu'Allah soit satisfait de lui),
    Chaqîq a dit: J'étais assis avec `Abd-Allah et 'Abû Mûsa Al-'Ach`arî. 'Abû Mûsa lui dit: "O 'Abû `Abd-Ar-Rahman! Si un homme est en état d'impureté majeure et qu'il ne trouve pas d'eau durant un mois, comment fera-t-il pour accomplir la prière?". - "Il ne doit pas faire les ablutions à sec, même s'il ne trouve pas d'eau pendant un mois", répondit `Abd-Allah. - "Et alors, reprit 'Abû Mûsa, comment conçois-tu ce verset de la sourate Al-Mâ'ida: ' " et.. que vous ne trouviez pas d'eau, alors recourez à la terre pure... " ', répliqua 'Abû Mûsa. - "Si, répliqua `Abd-Allah, on admet cette tolérance, on se hâtera, quand l'eau est froide, de faire les ablutions à sec", dit `Abd-Allah. 'Abû Mûsa reprit: N'as-tu pas entendu ce que `Ammâr avait dit: "L'Envoyé d'Allah (pbAsl) m'a expédié en mission pour une affaire. Comme je me suis trouvé en état d'impureté majeure et que je n'ai pas trouvé d'eau, je me suis mis à se vautrer sur la terre tel le fait une bête. De retour, lorsque j'ai raconté la chose au Prophète, il m'avait dit: Il t'aurait suffi de faire ceci. Et, ce disant, il frappa le sol de ses paumes une seule fois, puis frotta l'une contre l'autre; puis les revers de ses mains et son visage".

  3. 'Abû Al-Juhaym ibn Al-Hârith ibn As-Samma Al-'Ansârî (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
    "L'Envoyé d'Allah (pbAsl) s'avançait de la direction de Bi'r Jamal, lorsqu'il fit la rencontre d'un homme qui le salua. Le Prophète ne lui rendit pas le salut, jusqu'à ce qu'ayant touché un mur, il passa (de la terre du mur) sur son visage et ses mains, puis il lui rendit le salut".

  4. Le récit de 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui):
    'Abû Râfi` a transmit d'après 'Abû Hurayra qu'un jour, étant encore souillé à la suite du coït, il rencontra le Prophète dans une des rues de Médine. Il s'esquiva alors et alla faire ses ablutions majeures. Quand il revint, le Prophète lui dit: "Où étais-tu donc allé, 'Abû Hurayra?". - "O Envoyé d'Allah! Quand tu m'as rencontré, j'étais encore souillé à la suite du coït et n'ai pas voulu rester en ta compagnie, répondis-je, qu'étant purifié". - "Gloire à Allah!, s'écria l'Envoyé d'Allah (pbAsl), sache que le Croyant ne souille jamais".

  5. 'Anas (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
    Chaque fois que le Prophète (pbAsl) allait aux lieux d'aisances: - selon la version de Huchaym, allait aux latrines - il disait "Seigneur! Je me réfugie auprès de Toi contre les démons et les démones".

  6. Anas ibn Mâlik (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
    On fit le second appel à la prière, alors que l'Envoyé d'Allah (pbAsl) avait un aparté avec un homme. Quand enfin il vînt présider la prière, ses Compagnons étaient déjà endormis.

  7. `Abd-Allah ibn `Umar (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
    Au début de leur arrivée à Médine, les musulmans se réunissaient à l'attente des prières tant que personne n'y faisait l'appel. Un jour, comme on s'entretenait de ce sujet, un des fidèles dit: "Servez-vous d'une cloche à l'exemple des chrétiens". - "Non, dit un autre, recourez-vous à une trompette à l'exemple des juifs". - "Pourquoi, demanda `Umar, ne chargeriez-vous pas un homme de faire l'appel à la prière?". L'Envoyé d'Allah (pbAsl) dit alors: "O Bilâl! Lève-toi et appelle à la prière".

  8. 'Anas (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
    "Bilâl reçut l'ordre de faire à pair le premier appel à la prière et à impair le second appel".

  9. Ibn `Umar (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
    L'Envoyé d'Allah (pbAsl) avait deux muezzins: Bilâl et Ibn 'Umm Maktûm, l'aveugle.

  10. D'après 'Abû Sa`îd Al-Khudrî (qu'Allah soit satisfait de lui),
    l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: "Quand vous entendez l'appel à la prière, répétez exactement ce que dit le muezzin".

  11. D'après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui),
    l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: "Lorsqu'on fait l'appel à la prière, Satan prend la fuite en lâchant des vents afin de ne pas l'entendre. Une fois le premier appel terminé, il revient et cherche à insinuer jusqu'au moment où l'on fait le second appel à la prière (al-'iqâma). Il s'en va donc de nouveau pour ne pas l'entendre; mais une fois ce dernier appel terminé, il retourne et cherche à insinuer".

  12. `Abd-Allah ibn `Umar (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
    "J'ai vu l'Envoyé d'Allah (pbAsl), commençant la prière, élever ses mains à la hauteur de ses épaules. Il fait de même avant et après l'inclination; mais, pas entre les deux prosternations".

  13. D'après Mâlik ibn Al-Huwayrith (qu'Allah soit satisfait de lui),
    'Abû Qilâba transmet qu'il a vu Mâlik ibn Al-Huwayrith, en commençant la prière, prononcer le takbîr, puis élever les mains. Et quand il voulait s'incliner, il élevait les mains; et faisait de même quand il relevait la tête après l'inclination. Il ajouta que l'Envoyé d'Allah (pbAsl) agissait de la sorte.

  14. Le récit de 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui):
    'Abû Salama ibn `Abd-Ar-Rahman a transmit que 'Abû Hurayra, ayant dirigé la prière des fidèles, prononçait le takbîr chaque fois qu'il se baissait ou qu'il se relevait. La prière terminée, il disait: "Par Dieu! Je suis celui de vous qui fait la prière la plus exactement semblable à celle que faisait l'Envoyé d'Allah (pbAsl)".

  15. Selon Ibn `Umar (qu'Allah soit satisfait de lui),
    l'Envoyé d'Allah a dit: "L'Islam est bâti sur cinq piliers: l'unicité d'Allah; la pratique de la prière (As-Salâ); l'acquittement de l'aumône légale (Az-Zakâ); le jeûne du ramadan (As-Siyâm) et l'accomplissement du Hajj".

  16. Selon 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui),
    un bédouin vint trouver le Prophète (pbAsl) et lui dit: "O Envoyé d'Allah! Indique-moi une œuvre qui me frayera la voie au Paradis". - "Tu n'as qu'à adorer Allah, répondit le Prophète; sans rien Lui associer, à observer la prière prescrite; à payer l'aumône légale (Az-Zakâ) et à jeûner pendant le ramadan". - "Par Celui qui tient ma vie entre Ses mains! Je ne ferai rien de plus ni de moins", répliqua le bédouin. Aussitôt l'homme partit, le Prophète dit: "Que celui qui se réjouit de voir l'un des hôtes du Paradis, regarde cet homme".

  17. D'après Ibn `Abbâs (qu'Allah soit satisfait de lui):
    Une députation des `Abd Al-Qays vint trouver le Prophète (pbAsl). Les députés dirent: "O Messager d'Allah! Nous sommes les gens de Rabî`a. Il nous est impossible de venir vers toi excepté durant les Mois Sacrés à cause de cette tribu mécréante de Mudar. qui s'interposait entre vous et nous. Signalez-nous donc quelques prescriptions pour que nous les suivrons et les prêcherons chez nous (à notre retour)". Le Prophète répondit: "Je vous prescrivis quatre choses et vous interdis quatre autres. Je vous enjoignis de croire en Allah, -il explicita ceci en disant- Cela consiste à déclarer qu'il n'y a d'autre divinité qu'Allah et que Muhammad est l'Envoyé d'Allah". Il leur ordonna ensuite de pratiquer la prière, de s'acquitter de l'aumône légale (Az-Zakâ) et de payer le cinquième du butin. Il leur interdit l'usage de la calebasse, du hantam (récipient fait de la boue, du poil et du sang), de l'auge (naqîr, tronc de palmier creusé en tonneau) et de muqayyar (récipient enduit de résine). (N.B: Ces ustensiles étaient destinés à y fermenter les boissons enivrantes).

  18. D'après `A'icha (qu'Allah soit satisfait d'elle),
    Pour ce qui est de ces mots d’Allah, l’Exalté: " S'il est pauvre, alors qu'il en utilise raisonnablement " ont été révélés au sujet du tuteur chargé de prendre soin des biens de l'orphelin, quand il est pauvre, il peut prélever avec discrétion de quoi se nourrir (à condition qu'il en ait besoin) en raison des services qu'il rend (à l’orphelin).

  19. D'après `A'icha (qu'Allah soit satisfait d'elle),
    "Ces mots du Coran: " Quand ils vous vinrent d'en haut et d'en bas (de toutes parts) et que les regards étaient troublés et les cœurs remontaient aux gorges... " firent allusion au jour du Fossé".

  20. `A'icha (qu'Allah soit satisfait d'elle) a dit:
    Ces mots du Coran: " Et si une femme craint de son mari abandon ou indifférence... " furent révélés au sujet de la femme dont le mari, ayant passé une longue période avec elle, veut la répudier et qui lui dit alors: "Ne me répudie pas, retiens-moi et je te fais remise de tout ce que tu devrais me fournir".

  21. D'après Sa`îd ibn Jubayr (qu'Allah soit satisfait de lui),
    les gens de Kûfa n'étant pas d'accord sur le sens de ce verset: " Quiconque tue intentionnellement un Croyant, sa rétribution alors sera l'Enfer.., " je me rendis auprès d'Ibn `Abbâs pour le consulter à ce sujet et il me répondit: "C'est un des derniers versets révélés et rien ne l'a abrogé".

  22. Ibn `Abbâs (qu'Allah soit satisfait des deux) a dit:
    Un groupe de musulmans ayant rencontrés un homme conduisant son troupeau. Celui-ci leur dit: "Que la paix soit sur vous". Les musulmans le tuèrent et prirent son petit troupeau. C'est à cette occasion que fut révélé ce verset " Et ne dites pas à quiconque vous adresse le salut (de l'islam): tu n'es pas Croyant " Ibn `Abbâs lut le mot "as-salama" " as-salâm. "

  23. D’après Al-Barâ' (qu'Allah soit satisfait de lui),
    Quand les 'Ansâr accomplissaient le grand pèlerinage (le Hajj) et qu'ils rentraient chez eux, ils n'entraient point par la porte de leur maison, mais par l’arrière. Un homme des 'Ansâr étant rentré chez lui par la porte, on lui en fit le reproche et c'est alors que fut révélé ce verset: " Et ce n'est pas un acte de bienfaisance que de rentrer chez vous par l'arrière des maisons. "

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