Dini'Islam

"Certes, la religion acceptée d'Allah, c'est l'Islam...
Et quiconque ne croit pas aux signes d'Allah...alors Allah est prompt à demander compte!" S.3, V.19
   
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Hadiths page 20
  1. D'après Ibn `Umar (qu'Allah soit satisfait de lui),
    le Prophète (pbAsl), pendant la bataille de Khaybar, a dit: " Que quiconque a mangé de cette plante, -il s'agit de l'ail- ne se rende pas aux mosquées".

  2. D'après 'Anas (qu'Allah soit satisfait de lui):
    On demanda à 'Anas ibn Mâlik ce qu'il avait entendu de la bouche du Prophète au sujet de l'ail. L'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: "Que celui qui a mangé de cette plante, s'abstient de nous approcher ou de prier avec nous", répondit-il.

  3. D'après Jâbir (qu'Allah soit satisfait de lui),
    l'Envoyé d'Allah (pbAsl) interdit de manger de l'oignon ou du poireau; pourtant nous fûmes pousser par le besoin à en manger. Il dit alors: "Quiconque mange de cette plante malodorante ne doit pas se rendre à notre mosquée; car les Anges répugnent de ce que les êtres humains répugnent".

  4. Umar ibn Al-Khattâb (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
    Je n'ai demandé à l'Envoyé d'Allah (pbAsl) des explications sur un sujet comme je l'ai fait au sujet du défunt sans héritiers. Or, Celui-ci ne m'a jamais rudoyé que sur ce sujet; au point de me pincer la poitrine avec son doigt, en me disant: "O `Umar, ne te suffis pas la révélation du verset d'Al-Sayf, le dernier de la sourate An-Nisâ'! Si je vis encore, je donnerais sur ce verset un jugement qui servira de référence tant à celui qui connaît bien le Coran qu'à celui qui ne le connaît pas". `Umar poursuivit son discours, en disant: Seigneur, Je Te prends à témoin sur les gouverneurs des provinces que je n'ai fait régné là-bas que pour établir la justice, enseigner aux gens leur religion et la pratique traditionnelle de leur Prophète (pbAsl), partager entre eux leurs butins et me rendre compte des affaires qui leur semblent obscures. O gens, vous mangez deux plantes que je ne trouve autre que mauvaises, à savoir: l'oignon et l'ail. Alors que l'Envoyé d'Allah (pbAsl), s'il en sentait l'odeur émanant de l'un des fidèles dans la mosquée, ordonnait que l'on l'expulse jusqu'à l'emplacement d' Al-Baqî`. Si vous devez manger de ces plantes, cuisinez-les bien.

  5. `Abd-Allah ibn Buhayna (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
    Le Prophète (pbAsl) ayant dirigé notre prière de zhuhr (de midi), se mit debout après les deux premières rak`a (pour faire la troisième), sans s'asseoir (pour le premier tachahhud). Les fidèles le suivirent donc et se mirent debout. A la fin de la prière, comme nous attendions sa salutation finale (taslîm), il (pbAsl) prononça le takbîr en se tenant assis et fit deux prosternations (pour réparer l'oubli) avant de prononcer la salutation finale.

  6. Abd-Allah ibn Mas`ûd (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
    Le Prophète (pbAsl) fit sa prière - je ne sais au juste, dit 'Ibrâhîm (l'un des transmetteurs du hadith) s'il l'a prolongée ou écourtée (en accomplissant, par inadvertance, des rak`a en plus ou en moins). Quand il eut fait la salutation finale, on lui dit: "O Envoyé d'Allah, est-il survenu quelque chose au cours de cette prière?". - "Pourquoi cela?", demanda-t-il. - "Parce que, répliqua-t-on, vous avez prié de telle et telle façon". Le Prophète plia aussitôt ses genoux, se tourna du côté de la Qibla, fit deux prosternations, puis fit -de nouveau- le taslîm. Quand il se retourna vers nous il dit: "S'il était survenu quelque chose, au cours de la prière, je vous en aurais informé. Mais je suis un homme tout comme vous, je risque d'oublier comme vous oubliez. Quand j'oublierai de faire quelque chose, rappelez-moi. Quand l'un de vous doute au sujet de sa prière, qu'il cherche à se corriger autant que possible, qu'il l'achève, puis qu'il fasse deux prosternations".

  7. D'après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui),
    l'Envoyé d'Allah (pbAsl) nous présida dans une des deux prières de l'après-midi - le zhuhr (de midi) ou le `asr (après-midi); (le transmetteur ne se rappelle point laquelle des deux fut désignée par 'Abû Hurayra or, l'une ou l'autre se composent de quatre rak`a). Le Prophète alors pria deux rak`a; fit le taslîm; puis alla s'appuyer à un tronc d'arbre proche de la Qibla de la mosquée, tout en étant courroucé. Parmi les fidèles se trouvaient 'Abû Bakr et `Umar qui n'osèrent adresser la parole au Prophète (à propos des deux rak`a manquantes). Les gens pressés s'apprêtèrent à quitter la mosquée en disant: "La prière a été raccourcie!". A ce moment, un homme d'entre les fidèles, surnommé "Dhû Al-Yadayn", s'adressa au Prophète en ces termes: "O Envoyé d'Allah! As-tu oublié quelque chose ou bien il vous a été prescrit de raccourcir la prière?". Le Prophète (pbAsl) regarda à droite et à gauche; puis, s'adressant aux fidèles, il dit: "De quoi parle Dhû Al-Yadayn? Les choses sont-elles comme il vient de dire?". - "Oui, répliqua-t-on, il a dit vrai: tu n'as fait que deux rak`a". Aussitôt le Prophète acheva ce qu'il avait omis de la prière, fit le taslîm, prononça le takbîr, se prosterna, releva la tête en prononçant le takbîr; puis se prosterna et releva enfin la tête en prononçant de nouveau le takbîr.

  8. Ibn `Umar (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
    "Quand le Prophète (pbAsl) nous récitait une sourate dans laquelle il y avait à se prosterner, il se prosternait et nous l'imitions. C'était au point que certains d'entre nous ne trouvaient pas de place pour poser leur front (à terre) (allusion au grand nombre des fidèles)".

  9. `Abd-Allah ibn Mas`ûd (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
    Au cours de sa récitation de la sourate "An-Najm", le Prophète (pbAsl) se prosterna (à la lecture de l'un de ses versets) et ainsi firent tous ceux qui étaient avec lui, sauf un vieillard qui prit une poignée de cailloux ou de terre et la porta à son front en disant: "Cela me suffit" (Cet homme était infidèle).

  10. Le récit de Zayd ibn Thâbit (qu'Allah soit satisfait de lui) transmis par
    `Atâ' ibn Yasâr qui dit avoir interrogé Zayd ibn Thâbit sur la récitation du Coran en même temps que l'imam (pendant la prière). Celui-ci répliqua en disant: "Il n'est jamais de récitation en même temps que l'imam!". `Atâ' ajoute que Zayd a en outre prétendu avoir récité devant l'Envoyé d'Allah (pbAsl) la sourate d'An-Najm sans que ce dernier ne se prosterne".

  11. D'après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui):
    'Abû Salama ibn `Abd-Ar-Rahman transmet que 'Abû Hurayra, en leur récitant la sourate d'Al-'Inchiqâq, se prosterna. Sa prière terminée, il informa les fidèles qu'en lisant cette sourate, le Prophète (pbAsl) se prosterna (à l'un de ses versets).

  12. bn `Abbâs (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
    "Je savais que la prière du Prophète (pbAsl) était terminée quand j'entendais le takbîr (célébration de la grandeur d'Allah en ces termes: Allah 'Akbar)".

  13. `A'icha (qu'Allah soit satisfait d'elle) a dit:
    Deux vieilles femmes des juives de Médine vinrent me voir et me dirent: "Les morts sont torturés dans leurs tombeaux". Je traitai cela de mensonge et ne jugeai pas bon de les croire. Quand elles furent parties et que le Prophète (pbAsl) étant venu me voir je lui dis: "O Envoyé d'Allah, deux vieilles..., et je lui racontai la chose". - "Elles ont dit vrai, me répondit-il; ils sont torturés et leurs cris ne sont perceptibles que des animaux". Depuis ce jour, je ne vis jamais le Prophète (pbAsl) faire une prière sans se réfugier ensuite auprès d'Allah contre le châtiment de la tombe.

  14. `A'icha (qu'Allah soit satisfait d'elle) a dit:
    "J'ai entendu l'Envoyé d'Allah (pbAsl), dans ses prières, se réfugier auprès d'Allah, contre les tentations de l'Antéchrist ".

  15. D'après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui),
    L'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: Lorsque vous prononcez le tachahhud (le témoignage d'unicité prononcé à la fin de la prière), cherchez refuge auprès d'Allah contre quatre (tourments)... Dites: "Seigneur, je me refuge auprès de Toi contre le châtiment de la Géhenne, contre celui de la tombe, contre les épreuves de la vie et de la mort et contre les tentations de l'Antéchrist".

  16. D'après `A'icha, la femme du Prophète (qu'Allah soit satisfait d'elle),
    le Prophète (pbAsl) faisait, dans sa prière, les invocations suivantes: "Seigneur, je me réfugie auprès de Toi contre le châtiment de la tombe, je me réfugie auprès de Toi contre la tentation de l'Antéchrist. Je me réfugie auprès de Toi contre les épreuves de la vie et de la mort. Seigneur, je me réfugie auprès de Toi contre les péchés et contre les dettes". Quelqu'un lui ayant fait remarquer qu'il mettait bien de l'ardeur à chercher refuge auprès d'Allah contre les dettes, le Prophète répondit: "L'homme qui tombe sous le faix de la dette risque de mentir en parlant et de manquer à ses promesses".

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