Dini'Islam

"Certes, la religion acceptée d'Allah, c'est l'Islam...
Et quiconque ne croit pas aux signes d'Allah...alors Allah est prompt à demander compte!" S.3, V.19
   
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Hadiths page 13
  1. D'après 'Abû Dharr (qu'Allah soit satisfait de lui):
    L'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: Gabriel (que la paix soit sur lui) vint m'annoncer cette bonne nouvelle: "Quiconque de ta Communauté meurt sans rien associer à Allah, entrera au Paradis". - "Même, m'exclamai-je, s'il avait commis la fornication ou le vol?". - "Même s'il avait forniqué ou volé", m'assura-t-il.

  2. D'après Al-Miqdâd ibn Al-'Asw ad (qu'Allah soit satisfait de lui)
    J'ai dit à l'Envoyé d'Allah: "Figurez-vous que je me suis heurté à un polythéiste qui en m'ayant livré combat, m'amputerait la main avec son sabre, puis se réfugierait derrière un arbre où il prononcerait la profession de foi. Aurais-je droit à le tuer ou non (pour se venger) après qu'il eut prononcé la profession de foi?". L'Envoyé d'Allah (pbAsl) me répondit par le négatif. - "Mais, ai-je repris, il m'a coupé la main, et ce n'est qu'après cela qu'il a déclaré sa conversion à l'Islam. Pourrais-je donc le tuer?". - "Ne le tue pas, répéta l'Envoyé d'Allah, car si tu le tues, il sera dans l'état où tu étais avant de l'exécuter (musulman), et toi tu te trouveras dans celui où il était avant de se convertir (mécréant)".

  3. Usâma ibn Zayd (qu'Allah soit satisfait des deux) a dit:
    L'Envoyé d'Allah (pbAsl) nous envoya à la tête d'un escadron contre les Al-Huraqât de la tribu de Juhayna. Nous les surprîmes au matin et les mîmes en déroute. J'attrapai un des ennemis qui s'écria aussitôt: "Il n'y a d'autre divinité qu'Allah!". Quand même, je le tuai; mais je ne puis pour autant rester la conscience en paix. A notre retour (à Médine), je racontai cet événement au Prophète (pbAsl) qui me dit: "A-t-il dit qu'il n'y avait d'autre divinité qu'Allah et tu l'as tué quand même?!". - "Il ne l'a dit que pour éviter la mort!", me justifiai-je. - "As-tu sondé son cœur pour vérifier s'il est sincère ou non dans cette attestation?". Le Prophète ne cessa de répéter cette réprimande au point que je souhaitai que je n'aurais embrassé l'Islam que ce jour-ci (pour qu'une telle faute sévère ne lui soit pas inscrite dans son passif de musulman). Sa`d commenta (voyant 'Usâma rangé de regrets amers): "Moi, par Dieu! Je ne jugerai qu'un homme doit être tué sans que Dhû Al-Bûtayn (il voulait dire 'Usâma qui était un gros ventru) ne le trouve tel". Or, un homme s'exclama: Allah n'a-t-il pas dit: « Et combattez-les jusqu’à ce qu’il ne subsiste plus d’association, et que la religion soit entièrement à Allah… ! » Et Sa’d d’ajouter : « Nous avons évidemment combattu pour qu’il ne subsiste pas d’association ; cherchez-vous, toi et tes compagnons à combattre pour qu’il y ait association ? »

  4. Selon `Abd-Allah ibn `Umar (qu'Allah soit satisfait des deux):
    l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: "Quiconque dirige une arme contre nous, n'est pas des nôtres".

  5. D'après 'Abû Mûsa (qu'Allah soit satisfait de lui),
    le Prophète (pbAsl) a dit: "Celui qui porte les armes contre nous n'est pas des nôtres".

  6. D'après `Abd-Allah ibn Mas`ûd (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
    Le Prophète (pbAsl) a dit: "Il n'est pas des nôtres celui qui se frappe les joues, qui déchire les encolures de ses vêtements et qui profère des invocations de l'époque antéislamique (manières extravagantes d'exprimer sa mélancolie à la suite d'un malheur quelconque)".

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